Débuter le CrossFit sans se blesser ni se décourager
Les premières semaines décident de tout. Ce qu'il faut savoir avant ton premier WOD, et comment progresser sans brûler les étapes.

Trois sigles qui changent complètement la façon de faire une séance. Ce qu'ils veulent dire et comment gérer chacun.
Deux séances avec exactement les mêmes mouvements peuvent n'avoir rien à voir selon leur format. Le format décide du rythme, de la place du repos et de ce qu'on mesure à la fin.
« Every minute on the minute ». Au début de chaque minute, tu fais un nombre fixe de répétitions. Le temps qui reste, c'est ton repos. Si tu finis en 35 secondes, tu as 25 secondes pour souffler. Si tu mets 55 secondes, tu repars presque sans pause.
L'EMOM est idéal pour travailler la régularité : choisis un nombre de répétitions que tu peux tenir jusqu'à la dernière minute, pas seulement les trois premières.
« As many rounds as possible ». Tu as un temps fixe, par exemple 15 minutes, et une liste de mouvements à enchaîner. Le score, c'est le nombre de tours complets, plus les répétitions du tour entamé.
Le piège classique : partir trop vite. Un rythme que tu peux garder tout du long rapporte plus de tours qu'un départ en trombe suivi de longues pauses.
Le travail est fixe, c'est le temps qui varie. Tu fais toutes les répétitions et tu arrêtes le chrono à la fin. Souvent, un temps limite (time cap) est prévu pour ne pas y passer la soirée.
Plusieurs tours d'un même circuit, avec un repos imposé entre chaque. Plus calme sur le papier, mais le repos court se fait vite sentir.
Dans Volta, l'écran de séance s'adapte au format : en EMOM, la minute tombe toute seule et un bip t'annonce les trois dernières secondes ; en AMRAP, le chrono décompte et tu valides chaque tour d'un geste.
Les premières semaines décident de tout. Ce qu'il faut savoir avant ton premier WOD, et comment progresser sans brûler les étapes.
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